Totalement aberrant : Swiss Tiny House a dû mettre la clé sous la porte

L’article que j’ai écrit il y a quelques mois … Les services et les fonctionnaires qui sont responsables de la mise à mort de toutes ces intentions louables qui essayent de casser la spéculation des bois sans soif devraient être jugés et punis sévèrement … LES TINY HOUSE : ANGOISSE AU ROYAUME DE LA LAT
(Aménagement du territoire)

Un fois de plus le fonctionnement féodal du SDT (Service du développement  territorial), au travers de son « Kaiser » Pierre Imhof et de sa grande prêtresse Jacqueline De Quattro, se surpasse en essayant de discréditer et de criminaliser
avant l’heure les petites maisons sur roues appelées plus communément « TINY HOUSE ». Pour les béotiens en la matière, ces petites maisonnettes que l’on peut déplacer au quotidien, au détriment du business fiscal de la sédentarisation du contribuable par l’asservissement foncier ou « locatorial », sont nées de l’assassinat de la middle class aux Etats Unis au travers du démantèlement des industries encore existantes et rentables; ce faisant explosant, dans un rush final, les dividendes chers aux actionnaires sans foi ni loi (voir film Mon ami Roger de Michael Moore sur l’assassinat de GM GENERAL MOTORS en 1986 mettant du jour au lendemain plus de 36000 personnes au chômage). Ce mode de faire poussant le capitalisme sauvage à son paroxysme. La paupérisation, à l’époque, de centaines de milliers de gens puis de millions qui étaient en situation plus ou moins aisées et se retrouvant tout d’abord chômeurs puis sans abri. Ces personnes, ne baissant pas les bras et ne voulant pas d’une désocialisation au travers d’un assistanat dévalorisant, ont eu l’idée lumineuse de fabriquer des petites maisonnettes (15/20m2) sur châssis roulant qui leur ont redonné le goût de la mobilité, puis d’une vie beaucoup plus heureuse libérée de l’esclavagisme financier lié au culte du matérialisme. Depuis quelque temps ce phénomène tend à se développer chez nous. Il est le choix de jeunes, d’étudiants, voire de familles monoparentales voulant sortir de la spéculation immobilière structurée par les acteurs de ce marché juteux avec la complicité de règlement hyper restrictifs mis en place à cet effet. Ce mode de faire endette abyssalement les personnes physiques. Au lieu de payer un loyer de 2500.- mensuel, ils pourraient, d’entente avec des propriétaires privés, louer un bout de terrain pour 250.- mensuel afin d’y poser leur maisonnette en fonction de leur mobilité professionnelle. N’ayant pas encore légiférer en la matière, on voit dans tous les journaux une campagne de criminalisation avant l’heure de cette option plus que louable par le Service du développement  territorial (SDT) et sa clique afin de fusiller dans l’œuf un projet d’une pertinence incroyable qui a l’avantage d’être un remède de cheval contre la paupérisation de la classe moyenne au travers d’un marché immobilier spéculativement maintenu menant bon nombre de familles dans les canaux des services sociaux et de facto, gonflant dangereusement la dette publique au travers de la facture sociale finale. Chères élues, chers élus : laissez les gens qui ont des solutions rationnelles et efficaces les mettre rapidement en place. Il vous faut impérativement mettre vos troupes administratives dans la réalité du terrain au quotidien. Celui ci fourmille d’un vivier de gens plein de bonnes intentions et d’idées allant au delà du simple goût du pourvoir et de l’argent à court terme. Mettez rapidement en place avec la collaboration de privés des zones déterminées (citadines et rurales) en appellation « TINY HOUSE » dégrevées de toutes les taxes et les procédures habituelles afin de donner des lieux de vie et d’habitations qui n’assassinent pas économiquement des jeunes et moins jeunes en quête de joie de vivre et d’épanouissement

REPUBLIQUE LIBRE DE GRESSYLAND
Pierre-André Kesselring

 
 
 

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