GRESSYLAND qui s’embellit au jour le jour et où il fait bon vivre

Petite pensée pour Frida …

Prémonition …. »on a le même à la maison » !

Préparation du nouveau véhicule de service

Le fidèle greffier … telle la JOCONDE

Embellissement de tous les recoins

Petite pensée  pour JEAN SEBERG

Vintage quand tu nous tiens … Merci JUJU

Enfin un atelier pour stocker les outils …

LE RAZLEFION, gaz toxique …. «fiscalisable»

Vous avez du, comme moi, hier matin, subir la «cellule de communication»  pleine page 24 heures de l’ETAT  sur son nouveau joujou à grande valeur ajoutée : le RADON. Je me souviens d’une timide tentative il y a quelques années à ce sujet mais l’option «traque à l’amiante» avait pris le dessus dans la technique de création de PIB. Ce n’était que partie remise. Coucou le revoilou le RADON  bien organisé, calibré près à faire du fric à tout va avec l’alibi habituel  de la santé et de la sécurité de l’honnête citoyen. Une belle nouvelle loi avec obligation de contrôle, un taux toléré délibérément  bas afin de ratisser le maximum et comme à l’accoutumée une obligation d’assainir tout d’abord les bâtiments publiques (augmentation de la dette de la collectivité) puis un délai pour les propriétaires privés avec mise à l’amende si non obtempération. Tout est ficelé empaqueté, légiféré … Soyez prêt à cracher au bassinet en grignotant dans votre épargne vieillesse.  Pour rester de bonne humeur, je conseille à nos politiciens toutes tendances de rajouter une taxe à leur arc en prévoyant  un étalonnage du gaz «razlefion» qui doit sûrement se nicher dans les étrons humains : déterminer une mesure étalon très basse et hop, rebelote obligation d’assainir tous les WC d’abord des bâtiments publics (écoles, hôpitaux, administrations,  commissariats etc.) puis chez les privés et pourquoi pas, pendant qu’on y est aussi une loi pour nos caisses à minous avec un système de sas à ouverture automatique. Que de liquidités rentrantes sonnantes et trébuchantes qui permettraient  à l’ETAT féodal et à ses collabo… rateurs de mener grand train de vie en paupérisant de façon crescendo  les honnêtes gens qui n’en peuvent plus de ce théâtre guignol.

PA KESSELRING REPUBLIQUE LIBRE DE GRESSYLAND.

HASTAG … Balance ton fonctionnaire

Je trouve le moment fort adéquat, après la libération de la parole des femmes pour dénoncer le harcèlement machiste découlant, pour certains, sur l’option sexuelle de lancer maintenant : « HASTAG dénonce ton fonctionnaire » afin de créer un grand lien de solidarité  entre tous les administrés contribuables volontaires persécutés par le harcèlement administratif dont fait souvent preuve nos administrations politiques  en créant de manière sempiternelle et crescendo une kyrielle évolutive de règlements assassinant de plus en plus toutes volontés d’indépendantisme financier et la possibilité de production d’un produit fini à un prix de vente en adéquation avec le pouvoir d’achat du citoyen lambda. Qui d’une tracasserie d’assurance, qui d’une tracasserie bancaire, qui d’une tracasserie de la commission d’impôt, qui d’une tracasserie AVS, qui d’une tracasserie médicale, qui d’une tracasserie LPP, qui d’une tracasserie territoriale, qui d’une tracasserie de mise en conformité, qui d’une tracasserie de mise à l’enquête, qui d’une tracasserie des service sociaux, qui d’une tracasserie assurance chômage, qui d’une tracasserie ORP, qui d’une tracasserie routière, qui d’une tracasserie des démarches à faire pour un aîné à qui donner une fin de vie empreinte de dignité, qui d’une tracasserie successorale … C’est avec regrets que je stoppe ma liste qui pourrait s’avérer bien plus exhaustive mais je transgresserai le règlement du courrier des lecteurs (signes limités) et ne pourrais pas, par la non publication de ces lignes, fédérer votre enthousiasme à lancer le mouvement : « HASTAG balance ton fonctionnaire ».

De l’importance de la culture (texte écrit en 2014)

Amis des collectifs participatifs culturels, associatifs, politiques, économiques et très chers représentants de la presse écrite, je vous remercie d’avoir répondu présent à l’invitation des GO (gentils organisateurs) de la culture Yverdonnoise. Vous démontrez par votre présence l’intérêt que vous portez au bienfait  de la collectivité. J’aimerais par cette petite mise en bouche écrite, parler de la nécessité du soutien à la culture qui, sur mes lèvres, tout le monde le sait, n’est pas une question d’arrosage… de jardin.  2014 dans un monde à l’air de l’étude, de la ré- étude, de l’audit,  de la grande science des « ressources humaines », des actions financières, immobilières, judiciaires, médicales, sociales, formatives, culinaires et j’en passe; s’il en reste une que nous devons préserver,  que dis-je, chérir pour qu’elle ne finisse pas comme une vulgaire matière à valeur ajoutée croissante c’est : la culture. Cette culture qui englobe l’interrogation, le devenir, l’inconnue au travers de la puissance de la création artistique individuelle ou collective (écriture, théâtre, musique, performance, art plastique,
autodérision …) telle un contre-pouvoir aux vomissement bénéfiques sur les sentiers bien trop souvent battus. Ne  pas sombrer dans un chemin de vie triste, insipide comme une sinusoïde ne rythmant plus le quotidien par un BIP… BIP… BIP tonitruant et combien sympathique  qui serait remplacé par ce que j’appelle une vie plate et linéaire plus communément nommée « flat line ». La culture et son lot de création c’est le dernier rempart avant la connerie, la culture c’est le rêve, la culture c’est aller plus loin au quotidien, la culture c’est se lever de bonne humeur tous les matins, la culture c’est votre avenir, c’est notre avenir, celui de nos enfants. La jeunesse d’aujourd’hui, c’est la société de demain. Donnez des crayons, des plumes, des pinceaux, des moyens à vos jeunes et moins jeunes artistes et poètes, ils colorieront votre avenir. Nous devons tous nous poser la question si nous n’avons pas commis une erreur en mettant, aux quatre coins de la planète nos anti-militaristes et nos troubadours en prison par les temps passés. Me réclamant plutôt de la mouvance athéiste,  il m’arrive quelques fois de me demander  si nous n’avons pas fait une grosse connerie en crucifiant sur un vulgaire bout de bois notre poète hippie vieux de 2000 ans qui prônait avant l’heure l’amour, le respect et le partage. Fort de cette petite introduction, je suis persuadé que tous les acteurs qui ont pris la peine de se déplacer ce soir dans ce lieu honorable et sympathique feront tout pour que l’effort culturel  ne dérive pas de sa mission de base à savoir :  L’ouverture d’esprit, l’aiguisement de la réflexion qui tend à l’élévation de l’individu comme la belle devise de notre ville gravée sur le temple d’Yverdon « SUPERNA QUARITAE » « allez plus haut » que je me suis figée dans la peau afin d’y penser au quotidien. Nous devons tous ensemble faire attention que l’institutionnalisation de la dite culture ne la pervertisse pas de sa mission de base et que celle ci ne devienne pas un simple alibi budgétaire profitant à une minorité comme de juteux départements tels que celui des affaires militaires, de la justice, du social, du médical etc, etc … Je n’ai pas tout à fait la même approche que mon ami Brouilis au travers de son pamphlet « L’impôt heureux » mais je défends un impôt participatif viable, non réparti dans une verticalité de copinage mais dans une horizontalité équitable, du genre épandage agricole, entre tous les acteurs culturels méritant et qui permettra à toutes les personnes ici présentes de pouvoir perdurer dans leurs nobles entreprises…

ARTICLE REFUSE PAR TOUS LES JOURNAUX SOUS PRETEXTE D’ÊTRE TROP LONG… BIZARRE

TO BE OR NOT TO….  BILLAG

 Youppiiiiie…. On sent de suite que les ayants droit à la tirelire BILLAG mettent les bouchées doubles. Formidable nos sacro-saintes démocraties qui nous construisent  une société épanouie et équitable aux 4 coins du globe à l’exemple de nos élus fédéraux se battant au portillon du WEF pour un RDV avec l’inénarrable TRUMP qui devrait, à mon goût, être déclaré personne non grata sur le territoire helvétique. Prenons le dossier sus cité qui, comme bien d’autres,  a dérivé au fil des ans  vers une structure hyper juteuse (1.3 milliards) pris sur la fiscalisation imposée  aux citoyens contribuables et in fine mal réparti  contrairement à l’argumentation développée par ceux qui s’octroient la « grande part du gâteau » donnant quelques « peanuts alibi »  par-ci par-là. Il faut réinventer la roue  sur l’octroi des concessions et le monopole médiatique puissant (à peine déguisé) imposé par l’Etat au travers de personnes idéologiquement adoubées (lobby) pour transmettre une pensée unique qui tend de plus en plus au démantèlement d’une société de rêve, de convictions et de buts fédérateurs construisant l’humain dans son intellect et sa foi en lui. Au rebut cette vieille roue « rebletsée », dégonflée et archaïque. Cette affaire pourrait coûter deux fois moins chère, être entièrement financée par nos impôts et offerte gratuitement comme une récompense à tous les citoyens suisses et résidents. Ex : Définir un montant plafond (700 millions de francs annuel : moitié de l’actuel), le financer par une rétrocession de saine économie de gaspillage par certains départements grassement budgétés. Bien entendu pas sur l’instruction et l’éducation tant à chérir. Répartir financièrement  (sur le territoire) en fonction de la population, des langues  et parsemer de multiples petites structures techniques et main d’œuvre. Avec les nouvelles technologies de communications il n’y aurait aucun problème d’interconnexions des dites structures et mettre en réseau les différentes régions linguistiques en diffusion croisées à la carte. Limiter en grande partie  la publicité abrutissante de « consommation  troupeau », renégocier les droits (spéculatifs) pour la diffusion des différentes catégories d’émissions selon le principe du « à prendre ou à laisser ». Je suis persuadé que contrairement à la sempiternelle chansonnette des pertes d’emploi et de qualité, bien au contraire  nous ferions un grand bond en avant dans la confection d’un délicieux gâteau des plus digeste et de surcroît  équitablement réparti. La vérité est ailleurs et lorsque les gens vont allez voter il faut qu’ils s’ interrogent sur la volonté de certains à vouloir  rouler encore sur un char avec des roues en bois très onéreuses d’entretien alors que nous vivons à l’époque du véhicule à sustentation magnétique. A moins que les personnes qui peignent le diable sur la muraille  en argumentant  perte d’emplois et souci d’une pensée unique qui tomberait dans les mains malveillantes ne soient acoquinées avec le vendeur des roues obsolètes; y a pas photo. Pensez y lors de votre vote (surtout après le coup de la sécurité alimentaire). La vérité est que, en procédant à la suppression de BILLAG, cela  mettrait un coup à  la confortabilité économique qui en découle à l’égard de ceux qui se battent becs et ongles contre un changement de fond nécessaire comme dans bien des secteurs.

PA KESSELRING REPUBLIQUE LIBRE DE GRESSYLAND

A lire absolument …

S.O.S. BONHEUR SAISON 2 1/2

En 1988 paraissait, dans le tout neuf label « Aire Libre », le premier tome de « S.O.S. bonheur », une suite de fables dystopiques qui mettaient à nu les angoisses de la société d’alors. Presque trente ans plus tard, nos craintes ont-elles changé ? C’est la question que pose aujourd’hui Stephen Desberg avec cette nouvelle saison, à la fois hommage et mise à jour de l’oeuvre initiale de Jean Van Hamme – qui en signe d’ailleurs la préface.

Pour répondre à cette question, Stephen Desberg dessine dans ce triptyque les contours d’un monde régi par les penseurs d’extrême droite, un univers dominé par l’argent, les valeurs morales réactionnaires, la figure du mâle ou encore la préférence nationale.

En suivant le quotidien de trois personnages plongés dans ce futur qui risquerait un jour de devenir le nôtre, Stephen Desberg met en exergue les dérives de nos sociétés dans un premier album glaçant de justesse, dont la noirceur est encore renforcée par le trait expressif et réaliste de Griffo.